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Soulagement sur le salaire minimum et les soins de base, doutes sur la concrétisation de l’initiative sur les pédophiles

Le Parti Evan­gé­lique (PEV) est sou­lagé du refus net de l’initiative sur les salaires mini­maux, qui au-rait dimi­nué le nombre de places de tra­vail en pré­ca­ri­sant les plus faibles. Il se réjouit du sou­tien clair à l’arrêté fédé­ral sur les soins de base, en sou­li­gnant l’importance de conti­nuer à inves­tir dans ce domaine pour com­bler le manque chro­nique de géné­ra­listes. Le PEV déplore l’acceptation de l’initiative sur les pédo­philes, esti­mant qu’elle n’augmentera pas la sécu­rité pour nos enfants mais unique­ment le dog­ma­tisme juri­dique. Fina­le­ment, au sujet du fonds Gri­pen, le Parti Evan­gé­lique

avaient renoncé à une recom­man­da­tion.

 

Pro­tec­tion des places de tra­vail

Le Parti Evan­gé­lique est sou­lagé du refus net de l’initative sur les salaires mini­maux. Le sou­ve­rain a pri­vi­lé­gié le sou­tien aux places de tra­vail exis­tantes par rap­port à un salaire mini­mum à un niveau record. «On ne peut pas par­ler d’un pro­grès si l’avantage pour un petit nombre de per­sonnes se fait au dépens de beau­coup qui perdent leur tra­vail», rap­pelle Maja Ingold, conseillère natio­nale PEV.

Ce refus éloigne aussi le spectre d’un pro­ces­sus admi­nis­tra­tif sup­plé­men­taire qui pla­nait sur les projets d’emplois pro­té­gés en vue de réin­té­gra­tion de ren­tiers AI ou de per­sonnes à l’aide sociale. Le PEV est convaincu que davan­tage d’entreprises pour­raient être inté­res­sées à par­ti­ci­per à de tels projets si les démarches admi­nis­tra­tives sont opti­mi­sées.

 

Ini­tia­tive sur les pédo­philes: miroir aux alouettes

Le PEV est déçu de l’acceptation de cette ini­tia­tive qui fait miroi­ter une sécu­rité qui n’existe pas. Tout en par­ta­geant l’objectif de pro­té­ger les enfants de pré­da­teurs pédo-criminels, le PEV estime que l’argumentaire dog­ma­tique des ini­tiants et la rigi­dité juri­dique pres­crite contre­disent le prin­cipe de pro­por­tion­na­lité, fon­da­men­tal pour un Etat de droit.

Esti­mant que la situa­tion légis­la­tive actuelle est depuis peu suf­fi­sante pour atteindre l’objectif visé, l’assemblée des délé­gués avait ainsi décidé le 5 avril de recom­man­der le refus de cette ini­tia­tive. Le Parti Evan­gé­lique s’engagera doré­na­vant pour une loi d’application inté­grant plus de pro­por­tion­na­lité pour évi­ter de stig­ma­ti­ser p.ex. pas à vie un jeune adulte de 19 ans qui a eu une rela­tion intime consen­tante avec son amie de 15 ans.

 

Oui à l’Arrêté fédé­ral sur les soins médi­caux de base

Le PEV salue la déci­sion du sou­ve­rain de sou­te­nir par des mesures concrètes les méde­cins de famille. Ces mesures ne seront cepen­dant qu’un pre­mier pas pour com­bler le manque de méde­cins dans la décen­nie à venir ; le Parti Evan­gé­lique sou­ligne la néces­sité d’investir plus dans la cou­ver­ture durable des besoins médi­caux de base pour la popu­la­tion rési­dant dans notre pays.

 

Gri­pen contro­versé

Le PEV prend acte de la déci­sion du peuple contre le fonds Gri­pen. Pour le sou­ve­rain, les argu­ments finan­ciers des anti-Gripen ont été pré­pon­dé­rants par rap­port au besoin des mili­taires de renou­ve­ler leur parc d’avions. Les délé­gués du PEV, réunis le 25 jan­vier 2014 pour une assem­blée trai­tant exclu­si­ve­ment de la sécu­rité en Suisse, avaient renoncé après de vives dis­cus­sions à une recom­man­da­tion de vote au sujet du fonds Gri­pen.

 

Site inter­net : www.evppev.ch

 

Berne, le 18 mai 2014/jdr/fb

 

Pour tout ren­sei­gne­ment:

Marianne Streiff-Feller, pré­si­dente du PEV Suisse et conseillère natio­nale: 079 664 74 57

Maja Ingold, conseillère natio­nale: 079 339 23 22

François Bach­mann, vice-président romand du PEV Suisse: 079 668 69 46

Joel Blu­nier, secré­taire géné­ral du PEV Suisse: 076 379 76 79

Jean-Daniel Roth, res­pon­sable de com­mu­ni­ca­tion du PEV Suisse: 079 193 12 70