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		<title>PEV - Parti Evangélique Suisse</title>
		<link>http://www.evppev.ch/</link>
		<description>PEV - Parti Evangélique Suisse - News et communiqués de presse</description>
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			<guid>http://www.evppev.ch/fr/actuel/detail/artikel/2012/may/non-a-lepargne-logement-trop-injuste.html</guid>
			<title>Oui aux soins integres</title>
			<link>http://www.evppev.ch/fr/actuel/detail/artikel/2012/may/non-a-lepargne-logement-trop-injuste.html</link>
			<description>Lisez-en plus dans l'edition 2/12 de l'accents.</description>
			<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 14 May 2012 13:49:00 +0200</pubDate>
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			<guid>http://www.evppev.ch/fr/actuel/detail/artikel/2012/may/au-service-de-leternel.html</guid>
			<title>Au service de l'Eternel</title>
			<link>http://www.evppev.ch/fr/actuel/detail/artikel/2012/may/au-service-de-leternel.html</link>
			<description>Lisez l'édito de Lionel Peter, PEV Fribourg.</description>
			<content:encoded><![CDATA[Parce que les humains sont des êtres de relation, parce que les chrétiens ont une mission et parce qu'un parti politique est un moyen d'impacter notre société, je suis devenu membre du PEV. Cette étape récente marque la volonté d'un engagement, comptant parmi ces différents choix responsables au service de l'Éternel.
<br />Mais sans expérience politique, avec un agenda bien occupé, comment est-il possible de s'investir concrètement ? Sans répondre directement à cette question, je dirais que Dieu appelle ses serviteurs : à nous d'écouter. Dieu considère nos ressources actuelles et nous équipe pour les projets qu'Il a prévu pour nous; alors, par la foi et dans la prière, mettons-nous en route ! 
<br />De plus, adhérer au PEV re-présente, entre autres, un accès privilégié aux informations de l'actualité politique, une occasion de s'impliquer de diverses manières à la vie et à la formulation de la volonté politique du PEV, ainsi qu'un réel encouragement moral pour les personnes composant le parti. En effet, ce dernier est d'autant plus dynamisé lorsqu'il y a un plus grand nombre de membres.
<br />Pour ceux qui désirent rejoindre le PEV, s'inscrire en ligne sous <link 4>www.evppev.ch/devenir-membre</link>.<br /><br />Lionel Peter
PEV Fribourg]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Fri, 11 May 2012 11:51:00 +0200</pubDate>
			
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			<guid>http://www.evppev.ch/fr/actuel/detail/artikel/2012/may/la-religion-au-parlement.html</guid>
			<title>La religion au parlement</title>
			<link>http://www.evppev.ch/fr/actuel/detail/artikel/2012/may/la-religion-au-parlement.html</link>
			<description>Le Conseil national ne veut plus d'article sur la religion.  Marianne Streiff se bat pour les chrétiens persécutés.</description>
			<content:encoded><![CDATA[L'article constitutionnel sur l'église et l'État ne doit pas être remplacé par un nouvel article sur la religion. Le Conseil national a rejeté une initiative cantonale de Bâle-Campagne. L'initiative parlementaire de l'ancien Conseiller national PEV Walter Donzé a subi le même sort. Celle-ci demandait la protection de nos valeurs chrétiennes et libérales.<br /><b><br />Entrée en action en faveur des chrétiens persécutés</b><br />Au travers d'une interpellation, la Conseillère nationale Marianne Streiff (PEV, BE) pointe du doigt la persécution des chrétiens à l'échelle mondiale. Elle souhaite revaloriser le droit fondamental de la liberté de religion et oblige le Conseil fédéral, au travers d'une série de questions, à une prise de position.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Fri, 11 May 2012 11:48:00 +0200</pubDate>
			
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			<guid>http://www.evppev.ch/fr/actuel/detail/artikel/2012/may/le-financement-politique-de-lubs-frole-la-corruption.html</guid>
			<title>Le financement politique de l’UBS frôle la corruption</title>
			<link>http://www.evppev.ch/fr/actuel/detail/artikel/2012/may/le-financement-politique-de-lubs-frole-la-corruption.html</link>
			<description>L’UBS veut soutenir les partis qui lui conviennent en leur distribuant un million de francs. Aucune entreprise suisse n’a osé jusqu’ici acheter aussi ouvertement la docilité des politiciens. 
Pour le Parti Evangélique (PEV), cela est assimilable à une tentative de corruption. Il est grand temps d’opter pour la transparence avec une loi sur le financement des partis.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<i>Les aumônes des banques, malmenées ces temps par les discussions internationales sur le secret bancaire, sont à la mode – Raiffeisen, Crédit Suisse et UBS s’y sont mises. A la différence des deux premières, qui ne lient leurs dons à aucune condition, UBS déclare vouloir uniquement soutenir les partis «&nbsp;qui s'engagent clairement en faveur de la concurrence et de l'économie de marché&nbsp;». Stupéfait de la démarche, le PEV constate qu’aucune entreprise n’a osé jusqu’ici se mettre dans la poche les partis de manière aussi insolente. </i>

<i>Les partis qui sont prêts à se coucher devant les exigences de l’UBS peuvent s’attendre à une obole. Le message est d’une arrogance quasi féodale&nbsp;: «&nbsp;Nous déciderons si le programme du parti nous semble suffisamment crédible et favorable au marché financier pour être récompensé d’une aumône.&nbsp;» <br />En ce faisant, l’UBS n’entre-t-elle pas sur le terrain glissant de la tentative de corruption? Le Code pénal maintient sans équivoque dans son article 322<sup>quinquies</sup>&nbsp;: «&nbsp;Celui qui aura offert, promis ou octroyé un avantage indû à un membre d’une autorité judiciaire ou autre […] sera puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus.&nbsp;» En d’autres mots&nbsp;: Si l’argent de l’UBS était versé directement à MM. Brunner, Müller ou Darbellay, M.Ermotti irait en prison. Et selon l’article 322<sup>sexies</sup> les bénéficiers le rejoindraient également.</i>

<i>L’approche de l’UBS concernant le financement des partis politiques n’est pas nouvelle. Ce qui est nouveau, c’est qu’elle se permet d’admettre ouvertement vouloir acheter la politique qui lui convient. Un procédé d’une telle impertinence est unique, de plus de la part d’une banque qui a dû être sauvée de la faillite en 2008 par l'argent des contribuables et dont les conséquences juridiques des pratiques commerciales douteuses occuperont encore l’actualité pendant longtemps. L’UBS aurait-elle encore des cadavres au placard&nbsp;pour afficher un tel besoin de politiciens dociles&nbsp;?</i>

<i>Les dons d’entreprises pour les partis politiques, même sans condition, compliquent la recherche du bien commun; même avec la meilleure volonté du monde, le bénéficiaire aura toujours en tête la réaction possible de son donateur. Pour le Parti Evangélique, le rôle des entreprises est de créer des produits, participer à l’économie de marché, créer des places de travail, faire des bénéfices, payer leurs impôts et s’impliquer en politique via leurs associations faîtières, selon nos règles démocratiques et nos lois. Si une entreprise souhaite soutenir un parti ou un candidat, cela doit se faire dans la plus grande transparence – autrement les accords secrets, le copinage et les dessous-de-table auront raison de la démocratie. <br />Il est grand temps de clarifier les règles du jeu par une législation appropriée sur le financement des partis.</i>

<b><i>Déclaration d‘indépendance:</i></b><i> Puisque le Parti Evangélique ne dispose pas d’un groupe parlementaire, il ne touche, à l’exception de CHF 1230 (contribution Raiffeisen&nbsp;: 615.- par siège au Conseil National), pas un centime de don des grandes banques. Il est ainsi, en ce qui concerne le&nbsp;financement par les banques, un des seuls partis à être vraiment indépendant.</i>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Fri, 04 May 2012 09:50:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<guid>http://www.evppev.ch/fr/actuel/detail/artikel/2012/mar/oui-aux-soins-integres-non-a-lepargne-logement-ii-non-a-linitiative-de-lasin.html</guid>
			<title>Oui aux soins intégrés, Non à l’épargne-logement II, Non à l’initiative de l’ASIN</title>
			<link>http://www.evppev.ch/fr/actuel/detail/artikel/2012/mar/oui-aux-soins-integres-non-a-lepargne-logement-ii-non-a-linitiative-de-lasin.html</link>
			<description>Les délégués du PEV Suisse ont accepté aujourd’hui à Arbon le projet sur les réseaux de soins intégrés (managed care) et refusé celui sur les accords internationaux ainsi que celui sur la deuxième tentative de l’épargne-logement. Cet après-midi l’assemblée traitera les affaires statutaires; le président Heiner Studer se présente pour le renouvellement de son mandat. </description>
			<content:encoded><![CDATA[Ce samedi le PEV Suisse tient sa 93° assemblée ordinaire des délégués. Les délégués ont adopté ce matin les consignes de vote du parti en vue des votations fédérales du 17 juin 2012. Après une introduction méditative et des mots de bienvenue, le conseiller national Hans Fehr (UDC, ZH) présenta l’initiative populaire «&nbsp;Pour le renforcement des droits populaires en politique étrangère&nbsp;» lancée par l’Action pour une Suisse indépendante et neutre (ASIN). Le référendum obligatoire en matière de traités internationaux créerait selon lui une base solide pour implication continue du peuple dans les décisions concernant les points centraux de la politique de l’extérieur. Afin que la démocratie directe de la Suisse puisse rester unique, il serait nécessaire selon lui que les droits de vote des citoyennes et citoyens soient continuellement développés. La conseillère nationale Marianne Streiff (PEV, BE) objecta que les traités internationaux étaient déjà aujourd’hui reconnus de manière démocratique par le peuple et soumis au référendum facultatif. Dans le passé celui-ci ne fut saisi que 10 fois et seulement à deux reprises avec succès. L’acceptation de l’initiative signifierait par contre environ 8 votations supplémentaires par année. «&nbsp;Vu le grand consensus populaire sur la majorité des projets, cela n’est tout simplement pas justifiable&nbsp;», souligna Marianne Streiff. Les délégués du PEV Suisse partagèrent son avis et ne virent pas d’utilité à réorganiser de manière fondamentale les compétences entre le souverain et le parlement. Ils décidèrent donc avec 99 contre 1 voix, avec 2 abstentions un Non à l’initiative populaire de l’ASIN.

La conseillère nationale Maja Ingold (PEV, ZH) plaida ensuite en faveur du projet sur les réseaux de soins intégrés (managed care). Avec la révision, les réseaux de médecins deviendraient le modèle par défaut, ce qui permettrait de fournir une qualité de soins plus élevée à de moindres coûts. L’expérience des vingt dernières années aurait montré que cela diminuerait les lacunes à combler, les ambiguïtés et les malentendus. Une franchise moins élevée inciterait les assurés à changer de modèle; ceux qui refuseraient ce modèle paieraient au maximum 300 francs de plus par année. Selon Maja Ingold, ce surcoût serait tolérable. La conseillère nationale Bea Heim (PS, SO) mit en garde contre une privatisation de la santé qui mettrait en danger le libre choix du médecin et serait un projet asocial. Les soins intégrés représenteraient pour les malades chroniques un retour en arrière, car ces derniers ne seraient plus obligatoirement soignés par leur médecin de famille habituel. Ce fait ne fut pas contesté dans la discussion qui en suivit, mais qualifié de simple ombre au tableau par les délégués du PEV. Pour une majorité des délégués, les avantages des soins intégrés dominèrent cependant et le PEV décida avec 64 contre 26 voix, avec 5 abstentions un Oui à la loi fédérale sur l’assurance maladie LaMal (soins intégrés).

Pour terminer le président du PEV, Heiner Studer, présenta l’initiative «&nbsp;Accéder à la propriété grâce à l’épargne-logement&nbsp;» en reprenant les arguments contre l’initiative refusée au mois de mars, qui avait déjà été clairement refusée par les délégués du PEV. «&nbsp;L’épargne-logement est inefficace et injuste&nbsp;: Ce ne sont pas les ménages-seuils qui profitent, étant donné que ceux-ci ne gagnent pas assez pour économiser pour une maison. En revanche, tous ceux qui ont assez d’argent pour construire et qui de toute manière construiront, utiliseront cet instrument pour minimiser leurs impôts. Cette initiative soutiendrait précisément ceux qui n’en ont pas besoin!&nbsp;». L’initiative sur l’épargne-logement ne serait selon elle qu’un cadeau fiscal aux riches et devrait, par conséquent, être refusé. Les délégués du PEV suivirent, suite à une discussion, cette ligne d’argumentation et décidèrent avec 88 contre 5 voix, avec 2 abstentions, un NON à l’initiative sur l’épargne-logement.

L’allocution du président du parti Heiner Studer, le rapport sur les activités du parti du secrétaire général Joel Blunier et la réception des comptes annuels 2011 ainsi que du budget 2013 seront à l’ordre du jour l’après-midi. Tous les quatre ans il est temps de tenir les élections: Heiner Studer se présente pour un nouveau mandat et le comité central sera également réélu et complété par environ un tiers de représentants PEV des différents cantons.

Arbon, le 31 mars 2012/nh/cm/fb]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Sat, 31 Mar 2012 13:46:00 +0200</pubDate>
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			<guid>http://www.evppev.ch/fr/actuel/detail/artikel/2012/mar/jerusalem-est-et-reste-la-capitale-disrael.html</guid>
			<title>Jérusalem est et reste la capitale d‘Israël</title>
			<link>http://www.evppev.ch/fr/actuel/detail/artikel/2012/mar/jerusalem-est-et-reste-la-capitale-disrael.html</link>
			<description>Le PEV appelle les organisateurs de la manifestation anti-Israël, prévue samedi, à la modération et à la retenue. Le règlement pacifique de la question du Moyen-Orient est primordiale et le PEV les appelle à ne pas tolérer les expressions de racisme et d’antisémitisme. Le PEV soutient les forces qui prônent la réconciliation et la paix.</description>
			<content:encoded><![CDATA[Plusieurs organisations invitent à une manifestation demain samedi sur la Place Fédérale à Berne. Le but est de défendre l’idée „Jérusalem appartient à tous“. Le sous-titre de la manifestation est «&nbsp;Fin de l’apartheid, de l’occupation et des expulsions. Contre le racisme&nbsp;!&nbsp;». Jérusalem, en tant qu’héritage culturel de l’UNESCO, serait particulièrement menacé par la judaïsation et la purification ethnique.

Même si Israël a, dans le passé, &nbsp;commis des erreurs en matière de colonisation, il est présomptueux de parler de judaïsation menaçante de Jérusalem et de considérer cela – en raison de son classement en tant qu’héritage culturel –&nbsp; comme particulièrement condamnable. Le racisme que l’on prétend vouloir combattre&nbsp;surgit de manière flagrante. Le racisme et l’antisémitisme n’ont pas de place en Suisse. 

Le PEV soulève de sérieux doutes quant aux intentions des organisateurs de la manifestation de Berne de proposer une résolution pacifique du conflit du Moyen-Orient. L’organisation de la manifestation et le choix des orateurs ne témoignent pas seulement en faveur d’une position clairement unilatérale au profit de la cause palestinienne, mais verse également de l’huile sur le feu. Cela n’est pas approprié. La stigmatisation d’Israël en tant que méchant agresseur est trop simple et alimente le discours de ceux qui estiment qu’Israël devrait simplement être rayé de la carte.

Le PEV appelle les organisateurs de la manifestation de Berne à la retenue et à la modération. Il espère qu’elle ne tournera pas à la violence. En outre, il appelle explicitement les organisateurs à reconnaître pleinement le droit à l’existence d’Israël, de faire une séparation claire entre les critiques envers les actions d’Israël et l’idéologie antisémite, qui ne doit être tolérée en aucun cas, de renoncer à toute provocation et de se prononcer en faveur des forces œuvrant pour la réconciliation et pour une paix durable. 

Au Moyen-Orient, une solution à moyen terme doit être trouvée respectant les droits de toutes les parties. Le seul moyen d’y parvenir est la négociation. Pour cela, des concessions de chacun sont nécessaires. Le statut de Jérusalem fait partie des questions à résoudre. Le PEV estime que le droit d’existence d’Israël doit être reconnu de manière inconditionnelle. Tant que la partie palestinienne revendique Jérusalem pour elle seule, toutes les négociations sont obsolètes. Il doit être reconnu que Jérusalem est, et doit rester, la capitale légitime de l’Etat d’Israël. Le PEV espère une paix durable permettant la cohabitation des populations israéliennes et palestiniennes sur un même territoire. Cela est la condition pour la stabilité et la prospérité et doit permettre d’améliorer les conditions de vie de chacun dans la région. 

Berne, le 30 mars 2012/nh/jb/hs/mh]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Fri, 30 Mar 2012 10:32:00 +0200</pubDate>
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			<guid>http://www.evppev.ch/fr/actuel/detail/artikel/2012/mar/le-pev-demande-un-nouvel-article-constitutionnel-sur-les-religions.html</guid>
			<title>Le PEV demande un nouvel article constitutionnel sur les religions</title>
			<link>http://www.evppev.ch/fr/actuel/detail/artikel/2012/mar/le-pev-demande-un-nouvel-article-constitutionnel-sur-les-religions.html</link>
			<description>Une initiative parlementaire du PEV demandait à protéger les valeurs chrétiennes de base, faire respecter l’Etat de droit et garantir la paix religieuse. Elle n’a malheureusement pas trouvé d’écho hier auprès du conseil national.</description>
			<content:encoded><![CDATA[Hier jeudi, le conseil national a débattu de plusieurs interventions concernant un nouvel article constitutionnel sur les religions. En plus d’une initiative cantonale du Canton Bâle-Ville, une initiative parlementaire de l’ancien conseiller national Walter Donzé (10.448) demandait que les valeurs chrétiennes de base et la liberté religieuse soient protégées, l’Etat de droit respecté et que la paix religieuse reste assurée. Walter Donzé (EVP, BE) argumentait son initiative en insistant sur le fait qu‘„ il est important que chaque individu puisse choisir, exercer et communiquer librement sa religion ou son idéologie et qu’il puisse en changer librement, tout comme il doit pouvoir profiter de la protection de l’Etat, lorsqu’à cause de ses choix il est pénalisé ou persécuté“. Ainsi, les organisations culturelles et religieuses auraient être astreintes au respect des droits fondamentaux, de l’Etat de droit, des principes démocratiques et de la transparence.

La conseillère nationale Marianne Streiff (BE), défendant l’initiative de son prédécesseur, s’est exprimée hier devant le conseil national: „ Je suis convaincue que l’Etat séculier doit prendre position sur les questions religieuses. Il ne devrait pas se mêler des religions, mais assurer la cohésion interne, la paix religieuse, les libertés et la dignité des êtres humains“. Il ne s’agit pas d’ancrer le christianisme en tant que culture de référence, mais pas non plus de le saborder en silence. L’initiative sur les minarets a montré que les Suisses se questionnent sur la relation entre l’Etat et la religion. „ Prenez le malaise et l’insécurité du peuple suisse au sérieux! Evitez de nouvelles confrontations et les cultures parallèles!“ a insisté Marianne Streiff auprès de ses collègues parlementaires. Le Conseil fédéral avait, de façon encourageante, soutenu le postulat Amacker (10.3162). 

Ce postulat – repris par la conseillère nationale PEV Maja Ingold (ZH) et identique à l’initiative cantonale de Bâle traitée hier – veut régler les relations entre les églises, les communautés religieuses et l’Etat de manière globale et faisant foi. Un nouvel article sur les religions devrait préciser de manière appropriée la liberté religieuse et engager les communautés religieuses à&nbsp;„ respecter et défendre les droits fondamentaux, tout comme la démocratie et la pluralité de la Suisse, être tolérant vis-à-vis de ceux qui pensent autrement et agir avec transparence“. Malheureusement, l’initiative cantonale de Bâle tout comme l’initiative parlementaire du PEV ont été refusées. Toutefois, le PEV est convaincu qu’un nouvel article sur les religions dans le sens présenté ci-dessus est nécessaire et va s’engager dans ce sens.

En 2010, le PEV avait envisagé la possibilité de lancer une initiative pour un nouvel article constitutionnel sur les religions. Le fait que la Suisse et son héritage historiques se basent sur une idéologie chrétienne aurait ainsi pu être ancré dans la Constitution. Les églises et communautés religieuses auraient été encouragées à une cohabitation tolérante et les droits des hommes, la démocratie et l’état de droit auraient été des principes devant être respectés par tous. Une consultation auprès des organisations religieuses avait alors montré que bien que cet intérêt soit partagé, la concrétisation n’était pas satisfaisante. Sans le soutien formel des cercles religieux principaux, le PEV a renoncé à cette initiative afin de ne pas torpiller cette question par un projet inabouti. 

Berne, le 16 mars 2012/nh/mh]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Fri, 16 Mar 2012 12:53:00 +0100</pubDate>
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		</item>
		
		<item>
			<guid>http://www.evppev.ch/fr/actuel/detail/artikel/2012/mar/echec-pour-lepargne-logement-i-rendez-vous-le-17-juin-pour-la-suite.html</guid>
			<title>Echec pour l’épargne-logement I – rendez-vous le 17 juin pour la suite</title>
			<link>http://www.evppev.ch/fr/actuel/detail/artikel/2012/mar/echec-pour-lepargne-logement-i-rendez-vous-le-17-juin-pour-la-suite.html</link>
			<description>Le PEV est soulagé du refus du peuple à l’initiative épargne-logement injuste et inefficace. L’acceptation du contre-projet à l’initiative sur les jeux d’argent oblige les cantons à refuser les jeux d’argent à grand potentiel d’addiction.</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le PEV est soulagé que le peuple ait refusé aujourd‘hui <b>l’initiative épargne-logement</b>. «&nbsp;Une majorité des votants a visiblement reconnu que l’épargne-logement est inefficace et injuste&nbsp;», constate Maja Ingold, conseillère nationale PEV (ZH). Cet instrument aurait profité aux contribuables qui de toute manière auraient construit, avec ou sans épargne-logement. En plus, la perte des recettes fiscales se serait fait sentir partout et aurait dû être compensée. «&nbsp;Au lieu de nouveaux privilèges fiscaux pour les personnes à haut salaire, il faut un soulagement ciblé des familles de la classe moyenne, afin que ceux-ci puissent mettre quelque chose de côté&nbsp;», revendique la conseillère nationale Maja Ingold. Il s’agit à présent de faire échouer la deuxième initiative épargne-logement le 17 juin. 

Le Oui à <b>l’initiative sur la construction de résidences secondaires</b> est une bonne surprise pour le PEV qui l’a soutenue. Presque 20 ans après l’initiative des Alpes, une majorité des votants veulent manifestement une protection accrue de l’environnement en région de montagne. Pour le Parti Evangélique ceci est un signe clair qu’il faut veiller à une utilisation durable du sol, comme le demande notre constitution. «&nbsp;Nous devons protéger le paysage, sauvegarder les lieux de détente et mettre fin à la dispersion des constructions&nbsp;», souligne Maja Ingold. Le PEV déplore qu’il y ait déjà des voix qui réclament un assouplissement de la nouvelle disposition constitutionnelle que le peuple vient d’adopter aujourd’hui. Il faut, au contraire, que les mesures plus strictes concernant l’aménagement du territoire (la taxe sur les plus-values et la limitation des zones à bâtir) passent les différentes étapes du parlement indemnes et que la dispersion excessive des constructions prenne fin. 

C’est sans grande surprise que le <b>contre-projet à l’initiative sur les jeux d’argent</b> a été accepté, étant donné que le PEV était un des seuls partis à y être opposé. Les cantons devront cependant prouver par des actes qu’ils ne tomberont pas dans le piège des jeux d’argent à grand potentiel d’addiction et qu’ils allouent les recettes des loteries à des fins d’utilité publique uniquement.<b> </b>&nbsp;
Pour le Parti Evangélique, le Non à la <b>réglementation du prix du livre</b> constitue un deuxième bémol. «&nbsp;J’aurais souhaité que les librairies et les maisons d'édition suisses se voient renforcés et restent concurrentielles par rapport aux discounters en ce qui concerne l'offre de bestsellers&nbsp;», explique Marianne Streiff.&nbsp; La conseillère nationale bernoise du Parti Evangélique est cependant satisfaite que l’initiative «&nbsp;<b>Six semaines de vacances pour tous</b>&nbsp;» n’ait pas abouti&nbsp;: «&nbsp;Le stress sur le lieu de travail a augmenté et le minimum légal de vacances de quatre semaines est trop bas. L'augmentation à six semaines était cependant un pas trop grand, cinq semaines de vacances aurait été plus juste.&nbsp;»

Berne, le 11 mars 2012/nh/cm/fb]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Sun, 11 Mar 2012 08:18:00 +0100</pubDate>
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			<guid>http://www.evppev.ch/fr/actuel/detail/artikel/2012/mar/continuite-a-la-presidence-du-parti-evangelique-suisse.html</guid>
			<title>Continuité à la présidence du Parti Evangélique Suisse</title>
			<link>http://www.evppev.ch/fr/actuel/detail/artikel/2012/mar/continuite-a-la-presidence-du-parti-evangelique-suisse.html</link>
			<description>Le comité central du PEV Suisse propose à l’assemblée des délégués du 31 mars de réélire l’actuel président Heiner Studer pour deux années supplémentaires. La Conseillère nationale Marianne Streiff (BE) et François Bachmann (VD) continueront à assurer ensemble la vice-présidence du parti. </description>
			<content:encoded><![CDATA[Le 31 mars aura lieu à Arbon la 93ème assemblée ordinaire des délégués du PEV Suisse. Parmi les affaires statutaires importantes figure l’élection du président et du comité central pour une nouvelle législature. En ce qui concerne la présidence du parti, le comité central propose à l’assemblée des délégués de réélire Heiner Studer pour deux ans. La Conseillère nationale Marianne Streiff (BE) et François Bachmann (VD) continueront à assurer ensemble la vice-présidence du parti.

Heiner Studer fut élu le 5 avril 2008 à Neuchâtel comme président du PEV Suisse. Son parcours de vie est très étroitement lié au Parti Evangélique: de 1970 à 1976, il fut secrétaire général du PEV Suisse et du PEV du canton de Zurich ainsi que rédacteur de l’hebdomadaire « Evangelische Woche ». Dès 1973 il siégea au Grand Conseil argovien, mandat qu’il assurait pendant 25 ans jusqu’en 1998. Depuis 1986, Studer siège également au Conseil communal de Wettingen, depuis 1994 il officie de plus en tant que vice-maire à temps partiel. Finalement, de 1999 à 2007, Heiner Studer fut Conseiller national et s’illustra notamment en tant que membre de la commission de la science, de l’éducation et de la culture, de la commission des finances ainsi que de la commission de politique extérieure. Sa motion pour une réforme fiscale écologique fiscale est à la base du projet actuel du Conseil Fédéral en la matière.

En tant que président de parti, Heiner Studer est très apprécié par la base du PEV. C’est un personnage rassembleur qui entend continuer à accompagner le travail de renforcement du parti. En le réélisant en tant que président du parti, le Parti Evangélique et ses deux conseillères nationales continueraient à profiter de sa riche expérience et de son réseau de contacts étendu.

Berne, le 7 mars 2012/nh/cm/fb]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Wed, 07 Mar 2012 15:35:00 +0100</pubDate>
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			<guid>http://www.evppev.ch/fr/actuel/detail/artikel/2012/mar/proteger-et-conseiller-les-victimes-de-mariages-forces-1.html</guid>
			<title>Protéger et conseiller les victimes de mariages forcés</title>
			<link>http://www.evppev.ch/fr/actuel/detail/artikel/2012/mar/proteger-et-conseiller-les-victimes-de-mariages-forces-1.html</link>
			<description>Marianne Streiff, conseillère nationale (PEV, BE), a déposé différentes propositions de minorité dans le débat sur la loi fédérale contre les mariages forcés pour que les autorités prennent des mesures efficaces pour conseiller et protéger les victimes. Le Conseil national s’est penché cette semaine sur le projet et a décidé de renforcer la protection des victimes de mariages forcés par différentes mesures législatives.</description>
			<content:encoded><![CDATA[Mardi dernier le Conseil national a délibéré sur la loi fédérale contre les mariages forcés après avoir décidé à l’unanimité lors de la session d’hiver d’entrer en matière. Désormais les autorités de l’Etat civil doivent vérifier s’il y a des indices qui laissent penser que la demande de mariage n’est pas l’expression de la libre volonté des fiancés&nbsp;; si cela est le cas, l’Etat civil doit porter plainte. En outre, un mariage doit pouvoir être annulé si les deux époux n’y ont pas librement consenti ou si l’un des époux est encore mineur. Finalement, les mariages forcés seront explicitement punissables. Le PEV soutient les mesures présentées par le gouvernement contre les mariages forcés, comme l’explique Marianne Streiff, conseillère nationale (PEV, BE): «&nbsp;Je me réjouis que le Conseil fédéral veuille adapter la loi et empêcher ainsi de manière plus efficace les mariages forcés. En tant qu’enseignante à l’année scolaire d’intégration préparant à une formation, j’ai malheureusement été confrontée à ce thème à maintes reprises. Je suis consciente de la détresse et de l’urgence de faire quelque chose dans le domaine des mariages forcés. Nous avons attendu ce projet de loi pendant presque cinq ans et je suis contente qu’il soit maintenant disponible et prêt à être adopté.&nbsp;»

Dans les consultations préliminaires de la commission, Marianne Streiff a présenté diverses propositions de minorité, visant à aller encore plus loin que le Conseil fédéral, notamment dans les cas de figure suivants&nbsp;:
<ul><li>Si l’officier d’Etat civil constate qu’un délit a été commis en relation avec la procédure (p.ex. au remplissage de la demande de mariage) et le dénonce à l’office concerné</li><li>Si les autorités de migration constatent que le mariage d’un requérant est caduc en raison de contrainte et qu’ils en rapportent à l’office concerné (p.ex. lors d’une demande de regroupement familial ou d’asile)</li><li>Si un mariage forcé de personnes étrangères est annulé en Suisse.</li></ul>
Marianne Streiff entend de cette façon souligner l’importance que le Parti Evangélique accorde au combat contre les mariages forcés: «&nbsp;Avec ces ajouts, la loi ne se contente pas d’empêcher efficacement les mariages forcés, mais elle assure aussi la protection et l’accompagnement des victimes concernées.»

Le Conseil national a finalement rejeté cette semaine les propositions de minorité de Marianne Streiff. La Conseillère fédérale Simonetta Sommaruga a cependant laissé entendre que le Conseil fédéral avait la ferme intention de présenter cet été un rapport concernant la prévention et l’aide aux victimes de mariages forcés. Le PEV est donc satisfait que le Conseil fédéral donne suite à ses préoccupations en voulant améliorer l’aide portée aux victimes de mariages forcés.

Berne, le 3 mars 2012/nh/cm]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Sat, 03 Mar 2012 09:20:00 +0100</pubDate>
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